Le Pr Françoise Bodéré concourt aujourd'hui, parmi dix-huit autres équipes françaises, aux Victoires de la médecine. Le traitement qu'elle supervise au CHU de Nantes donne des résultats
« spectaculaires ».
« On utilise des anticorps sur lesquels on accroche un atome radioactif, qui vont aller reconnaître les cellules malades. L'atome va irradier et détruire de façon très ciblée les
tumeurs, même disséminées dans le corps. »
Administré en une ou deux injections, ce traitement permet au patient de ressortir quelques heures après son entrée à l'hôpital. Et sans aucun des effets indésirables liés, par exemple, à une
chimiothérapie (perte des cheveux, vomissements...).
« 90 % d'entre eux ont répondu au traitement, annonce le Pr Bodéré. C'est-à-dire que la maladie recule chez eux. Et, pour 75 %, cette réponse est complète : on ne
peut plus déceler la maladie. Certains depuis plus de cinq ans. »
"De nouveaux tests génétiques pourraient permettre d'éviter la chimiothérapie à certaines femmes opérées d'un cancer du sein, mais ils doivent encore faire leurs preuves, ont conclu les experts
lors du congrès de pathologie mammaire qui se tient jusqu'à vendredi à Lyon.
Aujourd'hui, une grande partie des femmes soignées pour un cancer du sein localisé reçoivent une chimiothérapie, qui, même si elle s'est beaucoup améliorée, reste un traitement lourd, entraînant
des séquelles.
Pour les femmes comme pour les médecins, les "signatures" moléculaires apportent l'espoir d'un traitement "personnalisé" du cancer, en donnant des informations pointues sur l'agressivité de la
tumeur, déjà appréciée sur des critères cliniques comme la taille, et par des marqueurs plus classiques.
L'idée est d'éviter de "surtraiter" un cancer qui présente très peu de risque de rechute."
Cependant ces tests restent très chers et il n'est pas question de le utiliser de suite en france. L'Institut Gustave Roussy participe cependant à l'essai Mindact (un article a déjà été publié
sur le blog) qui doit inclure 6000 personnes en Europe.
La vitamine D pourrait aider à lutter contre certains cancers.
Un bon contrôle des vitamines D intervient dans les maladies cancéreuses, les maladies cardio-vasculaires et certaines maladies auto-immunes, selon une conférence intitulée "Vitamine D et cancers",
présentée le 6 novembre par le professeur Jean-Claude Souberbielle, dans le cadre des Journées internationales de biologie.
Le professeur Jean-Claude Souberbielle présentera des études selon lesquelles les personnes ayant un taux bas de vitamine D ont plus de risques de développer un cancer, particulièrement du sein ou
digestif, indépendamment d'autres facteurs de risques de cancer.
Chez la personne âgée, la vitamine D administrée à forte dose s'accompagnerait d'une baisse de l'incidence des chutes, de 20 à 25%, selon une étude citée lors de cette conférence, et datant de
2006.
Une autre étude datant de 2007 a démontré l'effet de la vitamine D sur plusieurs cancers dont celui du sein. Plus de 1.100 femmes ménopausées recevaient un placebo, un traitement avec du calcium ou
un mélange de calcium et de vitamine D.
Celles ayant reçu un mélange de vitamine D et de calcium avaient une réduction de 60% de risque de plusieurs cancers dont celui du sein.
J'ajouterai que sans doute ce manque de vitamine D n'est pas la même selon nos lieux d'habitation et d'ensoleillement. et qu'il ne faut pas suppléer à des carences sans en être sûre par des dosages
prescrit médicalement.
Loupiotte
La neutropénie est une baisse importante des globules blancs(dit aussi leucocytes) appelés polynucléaires neutrophiles dans le sang. Les globules blancs sont utiles pour détruire les microbes,
virus du corps.
Les valeurs normales moyennes des neutrophiles sont de 2000 à 7000/ mm3 .
Quand ce nombre chute en dessous de 1 500 on est en présence de neutropénie. Cette neutropénie devient « sévère » et dangereuse quand on descend en dessous de 500 et à moins de 300
les risques d’infections sont importants.
On parle de neutropénie fébrile quand la température du corps est supérieure ou égale à 38°
LE RISQUE INFECTIEUX
Pourquoi ?
Les globules blancs jouent un rôle important dans la lutte contre les infections. Quand leur nombre diminue on augmente le risque de développer une infection ou on n’arrive pas à combattre une
infection déclarée
Les périodes « critiques »
Au cours d'un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie, le nombre de globules blancs peut chuter parfois à des taux très bas. La période critique appelé « nadir » se situe en
général entre le 8 et le 14ème jour après la chimio.
Comme en général nous sommes chez nous pendant cette période, il est important de contrôler régulièrement le taux de globules blancs et plus particulièrement . En cas de forte baisse il y a des
précautions à prendre.
Si le taux n’est pas remonté suffisamment pour la chimio suivante, l’oncologue peut repousser la cure
Il peut-être utile d’appeler son médecin quand les signes d’infections suivants apparaissent
fièvre ;
hypothermie ;
frissons ;
mal de gorge, toux, douleur auriculaire (otite), écoulement nasal, douleur à la palpation des sinus ;
maux de tête, confusion, raideur de nuque ;
essoufflement, difficulté respiratoire ;
éruption cutanée ;
chaleur, rougeur, douleurs localisées, en particulier en regard du port à cath ;
urines troubles ou avec présence de sang, difficulté à uriner ou douleur en urinant ;
écoulement vaginal ;
diarrhée.
Un seul signe suffit pour contacter votre médecin.
Lorsqu'après 48 heures de prise d'antibiotiques, les signes cliniques d'infection persistent, appelez votre médecin hospitalier (oncologue, neuro-oncologue, radiothérapeute).
Demandez l'avis de votre médecin avant un geste dentaire, une vaccination, ou pour toute prise de médicament qui pourrait masquer les signes d'infection (paracéramol, anti-inflammatoires).
Précautions à prendre en cas de neutropénie
Ne pas prendre, sans l'avis de votre médecin, de paracétamol ou d'ibuprofène en cas de neutropénie
associée à des signes d'infection car ces médicaments masquent la fièvre et ne permettent pas de surveiller l'efficacité des antibiotiques.
Faire vos prises de sang au rythme indiqué par votre médecin hospitalier. Celles-ci peuvent être plus
rapprochées que d'habitude.
En période de neutropénie, sortir de chez vous mais en évitant les lieux publics au moment de leur
fréquentation maximale (transports en commun et magasins aux heures de pointe).
En période de neutropénie et/ou d'infection, éviter les salles d'attente de laboratoires, de médecin
ou des urgences en raison du risque infectieux (pour vous et pour les autres patients). Faire vos prélèvements sanguins à domicile.
Lavez-vous les mains fréquemment, en particulier avant de cuisiner, de manger, après être allé aux
toilettes, vous être mouché, avoir éternué, toussé ou touché des animaux.
Utiliser des lingettes désinfectantes si vous ne pouvez facilement vous laver les mains.
Utiliser des lingettes désinfectantes dans les lieux publics si vous utilisez un téléphone public, un
distributeur de billets, etc.
Eviter de fréquenter des personnes infectées. En particulier, éviter d'approcher quelqu'un sujet à la
grippe, la rougeole et la varicelle. Ne pas approcher les enfants qui viennent d'être vaccinés avec un vaccin vivant atténué (polio, varicelle). Appeler votre médecin en cas de doute.
Essayer de ne pas vous couper ou vous blesser. Utiliser un rasoir électrique pour vous raser.
Surveillez la peau en regard de votre port à cath.
Maintenir une hygiène bucco-dentaire excellente en vous lavant les dents après
chaque repas et le soir au coucher. Utiliser des bains de bouche sans alcool.
Eviter d'aller chez le dentiste en dehors d'une urgence. Prévenez votre médecin hospitalier dans tous
les cas.
Prenez soin de votre peau. Désinfectez-la en cas de plaie ou de boutons (sans toucher, gratter ou
presser ceux-ci). Pour désinfecter, utilisez de l'eau chaude, du savon puis un désinfectant.
Se laver les mains après un contact avec un animal domestique. Essayer de ne pas être en contact
direct avec les déjections de celui-ci ou avec des cages d'oiseaux et des litières de chat.
Ne pas se faire vacciner sans l'avis de votre médecin.
Replacer rapidement dans le frigidaire tout aliment frais. Ne replacer aucun aliment décongelé dans le
congélateur.
Laver les aliments qui seront consommés crus (légumes et fruits). Eviter même d’en manger
En période de neutropénie, ne pas consommer de viande, poisson, crustacés ou œufs peu cuits ou
crus.
Hospitalisation
Une hospitalisation sera planifiée en urgence en cas de neutropénie fébrile si la fièvre persiste
au-delà de 48 h de prise d'antibiotiques.
Vous risquez de vous retrouver en chambre seule et les visiteurs seront soumlis à des règles d’asepsie
srictes Cette hospitalisation permettra de faire des prélèvements (urines, sang, etc.) en fonction des points d'appel clinique afin d'isoler le germe en cause. Les antibiotiques seront alors
adaptés au germe isolé et administrés par voie intraveineuse pour plus d'efficacité.
Si l'infection est mal contrôlée, un support par facteurs de croissance de type G-CSF
(Neupogen®, Granocyte®) sera associé au traitement antibiotique. Ces facteurs permettent à votre moelle osseuse de fabriquer plus rapidement des neutrophiles et de
passer le cap infectieux plus rapidement.
Lors de la prochaine cure de chimiothérapie, afin d'éviter que ne se reproduise une neutropénie fébrile,
votre oncologue pourra soit diminuer les doses de votre traitement, soit ajouter un support systématique par G-CSF (Neupogen®, Granocyte®, Neulasta®) pendant
l'intercure.
LES FACTEURS DE CROISSANCE MÉDULLAIRES
Les facteurs de croissance médullaires stimulent le développement et la maturation des globules blancs.
En augmentant la production des globules blancs, les facteurs de croissance peuvent réduire le risque de développer une infection. Ils peuvent aussi être utilisés pour réparer une aplasie
médullaire.
Ils peuvent vous êtes prescrits, dans plusieurs circonstances :
En prophylaxie primaire,cela sera le cas si votre chimiothérapie est intensifiée (doses plus fortes) ou densifiée (doses plus
rapprochées)
En prophylaxie secondaire, si le taux de vos globules blancs polynucléaires passe au-dessous d’un seuil critique ( 0,5 x 109/l),
au décours du traitement
A titre curatif,si vous présentez une neutropénie fébrile.
Les produits commercialisés en France sont les suivants
Le lénograstim (Granocyte™) est une molécule recombinante ( rHuGCSF) glycosylée comme la forme endogène
de GSF
Le filgrastim (Neupogen™) est le rHuGCSF qui n'est pas non glycosylé et les biosimilaires
RatiograstimTM et ZarzioTM.
Le pegfilgrastim (Neulasta™) est la forme pégylée du filgrastim et ne nécessite qu’une seule injection
par cycle de chimiothérapie.
Les G-CSF sont administrés par injection sous-cutanée tous les jours sauf le Neulesta™ qui ne requiert qu’une injection à la fin de la chimiothérapie et par cycle de chimiothérapie.
Le traitement débute le jour suivant la chimiothérapie et dure le temps nécessaire pour obtenir une augmentation des globules blancs. Vous pouvez faire
pratiquer l’injection par une infirmière ou vous pouvez faire l'injection vous-même, après avoir demandé à l’équipe soignante de vous apprendre la technique. Un membre de votre famille peut être
formé pour faire les injections à votre domicile.
Les effets secondaires possibles
Ils sont bien tolérés avec peu de réactions générales ou de réaction d'hypersensibilité. Cependant, il faut savoir que ces médicaments peuvent être à l’origine de douleurs osseuses, surtout en
période de réparation de la neutropénie qui s'atténuent avec le temps.
Si cela est votre cas, signalez le, votre médecin pourra, alors, vous prescrire des médicaments contre la douleur.
Si l'utilisation se fait sur de longues périodes, des ostéopénies (diminution de la masse osseuse) ont été décrites ce qui imposera la réalisation d'une densitométrie osseuse pour suivre son
évolution et décider d'éventuelles mesures correctrices
dela Société Française deSénologie etPathologieMammaire
-Chirurgieréparatriceaprès uncancer du sein
Catherine Bouteille, chirurgien oncologue et plasticien(Lyon)
- Vie au fémininetcancer du sein
Anne Lesur, onco-sénologue(Nancy)
-Cancer, vie sociale et
professionnelle
Pierre Vida/-Naquet, sociologueau Cerpe,chercheur associé
àMODYS/CNRS(Lyon)
Avec la participation de:
Europa Donna,La Ligue contrelecancer,Kiosque Info Cancer,
Espace Rencontre Information et de toutes celles
etceux
présent(e)s
dansI‘auditorium.
Vous êtes ou vous avez été atteinte par un cancer du sein
Et si on en parlait
Rencontre et Partage chaque 3eme jeudi du mois A partir du 19 novembre Rendez-vousa 15 h Ie Chez Thibault· cafe de Culturel 80.rue Montesquieu- 69007lyon (métro Saxe Gambetta)
Merci à Manon qui nous fait passer toues ces informations;
Bihain : «Grâce à ce test sanguin, on peut diagnostiquer des cancers à un stade très, très, précoce.»
La start-up de biotechnologie nancéienne Genclis a présenté, hier, les résultats de plusieurs années de travail sur la mise au point d’une méthode de diagnostic précoce des cancers, à partir
d’échantillons sanguins.
En quoi consistent les résultats que vous venez de présenter aux Journées internationales de biologie ?
Bernard BIHAIN, président de Genclis : «Cela fait des années que nous travaillons pour comprendre la biologie des tumeurs cancéreuses, ou comment se forme un cancer. En 1996, on a mis en évidence
un mécanisme nouveau sur l’ADN, qui nous a permis de constater que les erreurs qui survenaient donnaient naissance à des protéines inconnues, induisant des réponses du système immunitaire. Grâce à
ce test sanguin, on peut diagnostiquer des cancers à un stade très, très, précoce.»
Sur quels types de cancer vous êtes-vous concentré ?
«On présente les résultats sur deux cancers : le poumon et le sein.
Le plan cancer 2009-2013 a été construit à partir du rapport du Pr Jean-Pierre Grünfeld. Il s'inscrit dans la continuité du précédent, il met en avant les acquis du plan précédent et propose
de nnouvelles voies, en particulier pour faire face à trois nouveaux défis :
une meilleure prise en compte des inégalités de santé pour assurer plus d'équité et d'efficacité dans l'ensemble des mesures de lutte contre les cancers
l'analyse et la prise en compte des facteurs individuels et environnementaux pour personnaliser la prise en charge avant, pendant et après la maladie
le renforcement du rôle du médecin traitant à tous les moments de la prise en charge pour permettre
notamment une meilleure vie pendant et après la maladie.
Les 6 mesures « phare »
AXE RECHERCHE
Mesure 1
Renforcer les moyens de la recherche pluridisciplinaire.
Labelliser 5 sites de recherche pluridisciplinaire en cancérologie.
Sélectionnés sur une base compétitive, ces sites devront accélérer le transfert entre la recherche scientifique et les soins aux malades.
Augmenter de 50 % la participation des malades aux essais cliniques.
L’effort portera en priorité sur les populations les plus vulnérables, enfants, personnes âgées,
tumeurs rares et formes graves. Mesure 3
Caractériser les risques environnementaux et comportementaux.
Consacrer plus de 15 % du budget de recherche mobilisé par le Plan à l’analyse des risques environnementaux et comportementaux.
Contribuer au séquençage complet du génome des 5 cancers les plus fréquents.
Cet objectif s’inscrit dans le cadre de l’effort de collaboration mondiale sur le génome tumoral.
AXE OBSERVATION
Mesure 6
Produire et communiquer annuellement des informations sur le cancer et sur la cancérologie.
Produire chaque année une analyse de la répartition des cancers sur tout le territoire.
AXE PRÉVENTION - DÉPISTAGE
Mesure 14
Lutter contre les inégalités d’accès et de recours aux dépistages.
Augmenter de 15 % la participation de l’ensemble de la population aux dépistages organisés.
Cette augmentation devra être de 50 % dans les départements rencontrant le plus de difficultés.
AXE SOINS
Mesure 18
Personnaliser la prise en charge des malades et renforcer le rôle du médecin traitant.
Faire bénéficier 80 % des patients au moins d’un Programme Personnalisé de Soins.
Ce programme devra systématiquement impliquer le médecin traitant.
AXE VIVRE PENDANT ET APRÈS UN CANCER
Mesure 25
Développer une prise en charge sociale personnalisée et accompagner l’après cancer.
Faire bénéficier 50 % des patients au moins d’un Programme personnalisé de l’après cancer.
Ce programme prendra en compte les besoins individuels de surveillance médicale, de soutien
psychologique et social.
L'Institut National du cancer a misà jour son document "Démarches sociales et Cancer"
C'est une mine d'informations sur vos droits, où et à qui s'adresser en France.
Vous pouvez le télécharger ou le lire en format PDF
Ce document aborde tous les problèmes, les traitements, les différentes méthodes de reconstruction, les difficultés physiques et psychiques,la vie familiale et la vie après
Les adresses données et certaines infos ne sont valables que pour nos amies canadiennes mais beaucoup d'informations sont intéressantes pour toutes.
"Ah ben oui, on va parler de la vie, de la mort,
de la vieillesse, de la maladie, on va bien se
marrer !"
"Si on marche dos a la lumiere,
est-ce qu'on est guide par son ombre ?"
"Pourquoi je me pose toujours des questions ?"
On retrouve Michele GuiGon seule en scene,
son regard grave ou drôle,
sur la vie ... drole et (parfois) grave.
A partir du 24 juin 2009 ~ 18h30
au theatre Lucernalre
53 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris
Métro Vavln, ND.des Champs.
Une prise de sang pour évaluer l’efficacité des traitements ?
Une analyse sanguine permettrait de connaître l’efficacité du traitement administré aux patientes atteintes d’un cancer du sein
métastatique.
La prise en charge des cancers du
sein métastatiques est tout sauf simple. Différents traitements existent et il est souvent difficile de prédire quel est celui qui sera le plus efficace chez une patiente donnée. Une
équipe américaine conduite par Minetta Lui propose une nouvelle méthode pour résoudre ce problème : compter les cellules cancéreuses qui circulent dans le sang des patientes avant le début du
traitement, puis trois à quatre semaines plus tard.
Le développement des biotechnologies devrait permettre à l’avenir de mieux dépister les cancers du sein mais aussi de
trouver le type de médicaments le mieux adapté pour chaque patiente. Eventuellement d’éviter la chimiothérapie aux femmes qui n’en n’ont pas besoin car ayant peu de risque de récidive.
Des chercheurs de Gustave Roussy y participent.
Un essai clinique est en cours devant inclure 6000 femmes en Europe.
Bonjour à toutes, vous avez sans doute remarqué quelques mouvements sur le forum, sujets déplacés, mises en place sur le blog de nouveaux articles, et autres manipulations qui vont nous permettre
de rendre encore plus pratique notre blog
Tout ceci a pu se faire grâce à l’arrivée de nouvelles administratrices dont voici les fonctions puisqu’elles ont été cooptées :
-Loupiotte assure la gestion de blog, c’est donc a elle que vous devrez faire parvenir les infos que vous souhaitez communiquer, elle se fera un plaisir de les mettre sur le blog, elle est aidée
dans ses recherches par Greenamyz
-Tatiedaniele assure la modération, (avec fumigène et nanou19 ) étant déjà très présente et attentive sur le forum, elle s’occupera prochainement d’une nouvelle rubrique que nous mettrons
en place afin de recueillir vos plus beaux textes et d’en faire un recueil.
Sans souhaiter être administratrices, certaines ont proposé leur aide ponctuelle et nous savons pouvoir compter sur elles pour une tâche ou l’autre en
fonction des besoins : catounette, grive, mum, nanon, nono, nuage87 et pistache. Merci les filles. Nous n’oublions pas celles qui auraient bien voulues mais ne peuvent pas en ce moment,
votre présence attentive sur le forum est déjà une participation précieuse.
Voila, si certaines d’entres vous ont d’autres idées novatrices, nous sommes preneuses
A noter dans vos agenda ! Nous sommes heureux de vous annoncer la tenue de notre : Congrès National des Soins en Socio-Esthétique le samedi 12 décembre 2009 à Bordeaux.
Ce congrès sera placé sous le signe des échanges et du partage d'expérience dans tous les champs couverts par la profession, médical, social, carcéral avec des éclairages spécifiques autour des
domaines de l'oncologie, la psychiatrie et de la gérontologie.
Nous comptons sur la mobilisation de toute notre profession et de ses partenaires pour faire avancer la prise en charge des personnes en situation de vulnérabilité.
Ne manquez pas aussi à l'issue de cette journée, le remise du Prix Poster "Image de la socio-esthétique" illustrant l'activité de la socio-esthétique dans sa dimension pluridisciplinaire.
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