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Revues du Web

Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 22:19

Source : L’Internaute Magazine - Boulogne-Billancourt,France

 

 

Des chercheurs du CNRS et du CEA, en collaboration avec une équipe de l’hôpital Saint Louis, ont étudié de près les cancers du sein héréditaires et les cancers du sein non héréditaires. Ils ont mis au jour un point commun entre ses formes de cancer ; leurs résultats sont publiés dans la revue Cancer Research.

 

 

10 à 15% des cancers du sein sont héréditaires. Les scientifiques ont travaillé sur cette forme afin de comprendre les mutations génétiques responsables. Une d’entre elle concerne les gènes BRCA1 et BRCA2. Ils permettent tous les deux de produire deux protéines BRCA1 et BRCA2 capables de réparer les dommages subis par l’ADN. Leur mutation est responsable de 50% des cancers du sein héréditaires.

 

 

Les chercheurs se sont ensuite intéressés aux cancers sporadiques, à savoir non héréditaires. Ils ont constaté que 50% d’entre eux sont dus à une surproduction de la molécule ATK1. Celle-ci empêche l’entrée de la protéine BRCA1 dans le noyau des cellules, lieu de vie de l’ADN. Ainsi, elle ne peut pas remplir sa fonction réparatrice quand l’ADN est endommagé.

 

 

Les scientifiques montre ainsi que quelque soit la forme du cancer du sein, leur origine provient d’un dysfonctionnement des protéines réparatrices de l’ADN soit parce que leur gène codeur est altéré, soit parce qu’une protéine empêche leur action.

 

En outre, l’équipe du CNRS et CEA ont observé que certains traitements hormonaux pourraient activer en masse la protéine ATK1, cause de nombreux cancers du sein sporadiques. Cette hypothèse reste à confirmer pour les chercheurs.

 

 

A suivre

 

 

Dominique

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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 22:15

 

Source : JIM Publié le 05/11/2008

 

 

Les cancers du sein (KS) peuvent être caractérisés par leurs récepteurs hormonaux œstrogèniques (RO), et progestéroniques (RP) ainsi que par l’expression de HER-2.

 

 

On peut ainsi identifier quatre groupes : GA,(RO+, RP+, HER-2-), GB (RO+, RP+, HER-2+), GC (RO-, RP-, HER-2+), et GD (RO-, RP-, HER-2-) avec des implications pronostiques différentes, la gravité augmentant régulièrement de GA à GD. Ce travail s’est attaché à corréler ces divers sous-groupes avec la survenue de récidives chez les femmes ayant bénéficié d’une chirurgie conservatrice du sein (CCS), suivie de radiothérapie (RT).

 

 

Entre 1998 et 2001, les auteurs ont suivi 793 femmes porteuses de KS traitées par CCS + RT. Les berges de résection étaient saines chez 766 d’entre elles (97 %). Sur les 567 dont les ganglions étaient indemnes (N-), 165 ont reçu une chimiothérapie adjuvante, ainsi que 199 des 226 N+ (88 %). L’hormonothérapie a aussi été prescrite à 88 % des malades RO+, RP+. Toutes les opérées ont reçu après la CCS une RT (45 Gy en général avec surimpression du lit tumoral à 60 Gy).

 

 

On a pu observer que le grade 3 de Scarff et Bloom devenait de plus en plus fréquent, les taux passant de 23 à 47, 80 et 88 % dans les groupes GA, GB, GC et GD ; parallèlement on a constaté un rajeunissement (âge moyen du GA 56 ans vs 51 ans dans le GD), et une augmentation de la taille du KS entre les GA et GD.

Il n’y a eu que 18 récidives locales avec un recul de 5 ans, mais leur taux n’a pas dépassé 0,8 % dans le GA, vs 8 et 7 % dans les GC et GD, cet excédent se confirmant en analyse multivariée.

 

 

Les mêmes remarques restent valables en ce qui concerne les métastases à distance, dont l’incidence est respectivement de 3, 12, 19 et 16 % dans les GA, GB, GC, et GD, mais ici l’analyse variée ne confirme la différence significative par rapport au GA que pour les GB et GD.

 

 

Bien que le taux global de récidives ou métastases soit bas, la différence d’évolution des différents sous-groupes justifie leur prise en compte avant de décider de pratiquer une chirurgie conservatrice du cancer du sein.

 

 

*Nguyen PL et coll. : Breast cancer subtype approximated by estrogen receptor, progesterone receptor, and HER-2 is associated with local and distant recurrence after breast-conserving therapy. J Clin Oncol., 2008;26 :2373-8.

 

 

Dominique

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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 21:25


Source : John Libbey Eurotext - France à lire+++ en cliquant ICI


La chimiothérapie adjuvante du cancer du sein diminue le risque de rechute et de décès
.
Les chimiothérapies comprenant des anthracyclines sont plus efficaces que le CMF et diminuent le pourcentage absolu de mortalité à 5 ans de 3 % par rapport au CMF.
Ce pourcentage est encore diminué grâce à l’addition des taxanes (5 % pour la survie sans rechute et 3 % pour la survie globale).
Ces progrès sont considérables mais ils sont néanmoins obtenus au prix d’une toxicité non négligeable pour les patientes et d’un coût élevé pour la société.
De plus, ce résultat correspond à un effet moyen de la chimiothérapie auprès de chaque patiente, basé sur des résultats statistiques de grands essais, et comme si toutes les tumeurs étaient également sensibles ou résistantes au traitement de chimiothérapie considéré.


Connaissant l’hétérogénéité clinique et moléculaire des cancers du sein, on peut émettre l’hypothèse que toutes les tumeurs ne sont pas également sensibles aux diverses chimiothérapies utilisées. La recherche de facteurs biologiques de chimiosensibilité est un des défis de l’oncologie moderne et mérite d’être étudiée en deux parties distinctes :
(1) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité d’une tumeur d’une façon générale, c’est-à-dire sa capacité à être sensible à la chimiothérapie quel que soit le type de cytostatique administré ;
(2) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité spécifique, à savoir la capacité d’une tumeur à être sensible à une classe de cytostatique alors qu’elle est éventuellement résistante à une autre classe. Ces études suggèrent l’intérêt de différents marqueurs biologiques considérés de façon isolée (HER2, TOPO2α, p53) ou combinés sous forme de «signatures»


Un comité d’experts internationaux dans le domaine du cancer du sein a désigné en 2007 la recherche de facteurs prédictifs de réponse au traitement comme une priorité de recherche
.
On peut espérer que les études en cours ou en développement permettront dans un avenir proche de prescrire la chimiothérapie dans le traitement adjuvant des cancers du sein en fonction de facteurs biologiques propres à chaque tumeur et non plus de façon aveugle…


A suivre


Dominique

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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 21:15


CORDIS Nouvelles - Bruxelles,Belgium


Une étude menée par des scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis révèle les raisons pour lesquelles certaines patientes atteintes de cancer du sein répondent bien au tamoxifène alors que d’autres développent une résistance à ce médicament. Dans un article publié dans la revue Nature, ils expliquent que deux molécules le combattent de manière efficace en vue de s’emparer d’un gène cancérigène important qui provoque la division des cellules cancéreuses du sein.


LIRE
ICI


Dominique

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 22:00

Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - Tours,France


Le cancer du sein ne doit pas être perçu comme une fatalité.


De nouvelles informations laissent espérer que les femmes peuvent en modifiant certains éléments de leur mode de vie, réduire leur risque d’être atteinte de cette affection ou d’une récidive
.


Telles sont les deux principales conclusions encourageantes des 30èmes journées de la Société Française de Sénologie et de Pathologie Mammaire qui se sont tenues à la Baule cette semaine.
« Nous disposons de nouvelles données épidémiologiques prouvant qu’une activité physique quotidienne et une limitation de la consommation des boissons alcoolisées sont de nature à réduire le risque de cancer du sein » explique le docteur Brigitte Séradour, en charge du dépistage à l’institut national du cancer et présidente de la société savante qui se réunissait à la Baule.


En pratique la réduction du risque semble apparaître à partir de vingt-cinq minutes quotidiennes d’activité sportive modérée. Elle semble aussi augmenter avec sa durée et son intensité pouvant aller jusqu’à une réduction de 35%
.


« Jusqu’ici le principal message consistait à dire que l’obésité était un facteur de risque et qu’il fallait lutter contre le surpoids
, ajoute le docteur Séradour. La donne change. Et les nouveaux enseignements ne concernent pas que les femmes jeunes. Les femmes ménopausées sont également concernées par cette possible réduction du risque. A dire vrai nous avons également nous avons également de s éléments qui justifieraient pleinement la mise en œuvre d’actions incitant dès l’école primaire et secondaire les jeunes filles à pratiquer une activité physique à des fins préventives »


Dominique

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:57

Source Diagenic annonce le lancement du premier test sanguin de dépistage du cancer du sein fondé sur l'analyse de l'expression des gènes

OSLO et FOSTER CITY, Californie, November 10 /PRNewswire/


- L'Inde choisie comme marché de lancement commercial afin de mettre en évidence le potentiel d'intégration rapide du test


DiaGenic ASA (OSL : DIAG) et Applied Biosystems Inc.
(NYSE : ABI) ont annoncé aujourd'hui le lancement de BCtect(TM), un test sanguin permettant le dépistage précoce du cancer du sein. Ce test analyse la signature d'expression génétique unique identifiée par DiaGenic au moyen du dispositif personnalisé TaqMan(R) Array, fabriqué pour DiaGenic par Applied Biosystems. L'Inde a été choisie pour être le premier pays dans lequel BCtect(TM) serait introduit, après avoir été le théâtre d'une vaste étude désormais terminée et couronnée de succès.


Le test BCtect(TM) de DiaGenic répond à un besoin médical considérable en Inde, pays dans lequel le cancer du sein est la deuxième principale cause de décès chez les femmes. En raison de l'absence de programme de dépistage coordonné au niveau national, le cancer du sein est typiquement décelé à un stade tardif, ce qui se traduit par un taux de mortalité plus élevé que dans les pays occidentaux. L'année dernière seulement, près de 100 000 femmes sont décédées des suites de cette maladie en Inde. Le cancer du sein connaît par ailleurs une recrudescence ; on estime que 250 000 nouveaux cas de cancer du sein seront diagnostiqués en Inde d'ici 2015. Or, point problématique, seuls 10 % des cas sont dépistés à un stade précoce, ce qui place l'Inde bien loin derrière les pays occidentaux, dans lesquels ces taux peuvent atteindre jusqu'à 65 %.


Les études montrent que les chances de survie sont supérieures à 90 % lorsque le cancer du sein est décelé à un stade précoce, tandis que le taux de mortalité atteint 90 % en cas de dépistage à un stade très tardif. Des études cliniques réalisées par DiaGenic auprès d'un groupe de femmes indiennes ont mis en évidence que le test permettait de déceler des tumeurs à un stade précoce et avec précision, notamment chez les femmes jeunes (non ménopausées) et chez les femmes présentant une densité mammaire élevée.


DiaGenic a lancé le test BCtect(TM) à l'occasion d'un événement spécial à New Delhi. Le PDG de DiaGenic, Erik Christensen, M.D. Ph.D., a pris la parole lors de ce lancement pour déclarer que la société avait décidé de commencer par commercialiser le test en Inde en raison de l'intérêt généré par l'étude clinique de grande ampleur réalisée dans le pays, étude qui a permis de confirmer que la signature génétique obtenue grâce au test n'était pas affectée par les variations ethniques.


<< Nous espérons que le lancement d'un test fondé sur une analyse de sang périphérique plutôt que de tissus prélevés au niveau du sein lui-même incitera un nombre croissant de femmes à se présenter au dépistage >>, a déclaré le Dr Christensen. << En outre, force est de constater que notre test BCtect(TM) comble une lacune lorsque la mammographie n'est pas disponible aisément >>.


Praveen Sharma, Ph.D., cofondateur de DiaGenic, a fourni de plus amples détails concernant les raisons qui ont incité la société à choisir l'Inde comme marché de lancement du nouveau produit. << Les résultats de notre étude indienne ont mis en évidence que le groupe de gènes précédemment identifié dans des cohortes scandinaves et américaines présentait des performances diagnostiques et prédictives de qualité comparable au sein de la population indienne. Le test BCtect(TM) n'est affecté ni par les variations ethniques, ni par le statut ménopausal de la patiente, ce qui permet de l'utiliser à grande échelle pour diagnostiquer le cancer du sein à un stade précoce >>.


Le système TaqMan Array fabriqué pour DiaGenic par Applied Biosystems se compose de 96 sondes pour l'analyse de l'expression de gènes TaqMan(R) Gene Expression Assays pré-chargées à de multiples reprises sur une carte microfluidique dotée de 384 puits. Ces 384 réactions PCR simultanées en temps réel sont réalisées sans recours à de quelconques robots manipulateurs de liquides ou pipetteurs multicanaux. Ce dispositif est exploité sur l'analyseur de séquences 7900HT Fast Real-time PCR System de Labindia fourni par Applied Biosystems.


<< Nous continuons à manifester notre engagement en fournissant aux scientifiques les outils moléculaires dont ils ont besoin pour élaborer des diagnostics importants >>, a déclaré Peter Dansky, président de la division Analyse fonctionnelle de Applied Biosystems.


<< Le système TaqMan Arrays offre un format idéal pour l'analyse des marqueurs de l'expression des gènes grâce à sa simplicité d'utilisation, à sa sensibilité élevée, et à sa capacité à faciliter la normalisation entre laboratoires pour favoriser l'obtention de résultats cohérents et fiables >>.


Le test de dépistage du cancer du sein BCtect(TM) de DiaGenic sera commercialisé en Inde par Religare SRL (anciennement connu sous le nom de SRL Ranbaxy), la plus importante chaîne de laboratoires d'Asie du sud-est. Selon Sanjeev K. Chaudhry, M.D, PDG de SRL, le test de DiaGenic fera l'objet d'une forte demande.


<< Nous sommes convaincus que le test BCtect(TM) constituera pour les femmes une incitation parfaite à prendre leur santé en main et à se soumettre à des bilans de santé réguliers >>, a déclaré le Dr Chaudhry. << Religare SRL mettra en place des stratégies de confrontation au marché intensives et extensives afin de s'assurer de la croissance rapide de ce marché, tant au niveau local qu'au niveau international, et investira des sommes et des efforts considérables afin d'informer le marché de la disponibilité de ce nouveau test novateur >>.

 

Dominique

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:55

Source JIM le 03/11/2008 Dr Jean-Fred Warlin


La majorité des cancers du sein (KS) présentent des récepteurs aux œstrogènes (RO) ou aux progestatifs positifs et bénéficient donc d’un traitement hormonal : il peut s’agir, selon le statut ménopausique, de tamoxifène (TMX), d’autres anti-œstrogènes, voire de castration. Après la ménopause, les inhibiteurs de l’aromatase (IA) ont fait la preuve de leur efficacité. Chez la femme non ménopausée, en revanche, ils sont contre-indiqués (risque de stimulation ovarienne par FSH et LH), ce qui serait peut-être moins vrai pour le fulvestrant, antagoniste des RO.


Mais, parmi les effets secondaires de ces thérapeutiques (bouffées de chaleur, ostéoporose, etc.) il faut faire une place particulière à l’atrophie vaginale, surtout avec les IA. Ceux-ci entraînent une hypo-œstrogènie très au-dessous des normes ménopausiques ( 50 % des femmes traitées pour KS, surtout avec des IA ou l’association TMX + chimiothérapie (le TMX seul est mieux toléré mais provoque davantage d’infections urinaires).


La réticence (des malades et médecins) à un traitement hormonal substitutif s’explique par la crainte de favoriser une récidive de KS, les essais thérapeutiques ayant abouti à des résultats discordants à ce sujet. Quant aux traitements locaux, ils semblent entraîner une élévation temporaire de l’œstradiol circulant, sans qu’on ait pu les incriminer dans un risque majoré de récidives.


Au total, après les recommandations d’hygiène de vie (crèmes hydratantes, arrêt du tabac, des savons parfumés, des slips absorbants, conseils de rapports fréquents), si les symptômes persistent, il faut envisager, sous une surveillance oncologique étroite, la prescription d’œstrogènes en pommades, voire, si la vie est insupportable, le changement d’anti-œstrogènes ou leur arrêt.


Dominique

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:54

Quotimed.com, le 24/10/2008


Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, ont présenté à l’occasion de la publication du rapport d’évaluation de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), des mesures pour faciliter l’accès au crédit des personnes fragilisées en raison de difficultés de santé. La convention, qui fonctionne depuis le 6 janvier 2007, « propose de réelles avancées », a souligné la ministre de la Santé. Toutefois, comme le montre le rapport, « la traduction dans les faits de certains engagements peut encore être améliorée », a-t-elle reconnu. Selon le rapport, le taux de notoriété de la convention a progressé et atteint 40 % de la tranche d’âge des 35-60 ans, la plus concernée par le dispositif. Sur les 430.000 demandes présentant un risque aggravé, 93 % ont fait l’objet d’une proposition d’assurance.


Pour renforcer le dispositif, les deux ministres ont demandé d’élargir le champ de compétence de la plateforme AIDEA au-delà du cancer. Cette plateforme téléphonique assure tous les jours de 8 h à 20 h une assistance gratuite confidentielle et anonyme permettant aux candidats à l’emprunt d’avoir des informations sur la convention AERAS. Elle permet aussi une information et un accompagnement individualisés. Pour généraliser le dispositif, une consultation sera engagée avec l’ensemble des parties prenantes en vue de la mise en place d’un numéro gratuit à quatre chiffres pour informer, conseiller et aider toutes les personnes touchées par la maladie qui souhaitent accéder à un prêt. Il s’agira d’un service téléphonique, confidentiel, gratuit et anonyme.


La création d’un observatoire de suivi des décisions individuelles en matière de tarification des risques aggravés de santé, la seconde mesure proposée, a pour objectif de permettre aux compagnies d’assurance de tenir compte plus rapidement des progrès thérapeutiques sur certaines pathologies. Elles pourront ainsi mieux apprécier les risques de décès et d’invalidité et adapter leur tarification. L’observatoire pourrait examiner, dans le respect de l’anonymat des candidats et sur la base de cas individuels, les décisions prises par les médecins experts dans le cadre du pool d’analyse des risques les plus graves. Les dossiers seraient examinés par un collège de médecins, spécialistes de ces pathologies.


Dominique

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:53

Source: quotimed.com


Les députés UMP Jean-Pierre Door et Pierre Morange ont déposé un amendement au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2009) qui vise à expérimenter un Dossier médical personnel (DMP) provisoire sur clé USB pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD).
Les deux parlementaires reprennent en fait l’une des préconisations du rapport de la mission d’information DMP publié en janvier 2008.


Dans l’exposé des motifs de leur amendement, ils suggèrent d’expérimenter l’utilisation de cette clé USB en prévoyant par décret une identification du patient « soit par mot de passe, soit par un dispositif biométrique ».


En vue d’une mise en place assez rapide et « en attendant la mise en œuvre du DMP sur l’ensemble du territoire », ils proposent de mener l’expérimentation dans certaines régions à forte proportion de population en ALD, comme l’Île-de-France (bien dotée en établissements de santé de pointe), la région PACA (où les personnes âgées sont surreprésentées) et le Nord-Pas-de-Calais (caractérisé par des problèmes sanitaires spécifiques).


A suivre!


Dominique

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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /2008 14:19

Source :LE MONDE | 23.09.08


Georges, âgé de 45 ans, est atteint d’un cancer du poumon. Les médecins lui annoncent qu’il est en situation d’échec thérapeutique. Père de trois enfants, Georges leur demande de ne rien dire à ses proches. En sortant de la chambre, les médecins sont interpellés par son épouse, désireuse de connaître la vérité afin d’organiser l’avenir de sa famille. Tiraillée entre le principe d’autonomie du patient et celui de solidarité vis-à-vis de ses proches, que doit faire l’équipe soignante ? C’est à ce type de questionnement que le nouveau comité Ethique et cancer se propose de répondre.


Pour accéder à l’intégralité de cet article sur Lemonde.fr cliquez
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