Le développement des biotechnologies devrait permettre à l’avenir de mieux dépister les cancers du sein mais aussi de
trouver le type de médicaments le mieux adapté pour chaque patiente. Eventuellement d’éviter la chimiothérapie aux femmes qui n’en n’ont pas besoin car ayant peu de risque de récidive.
Des chercheurs de Gustave Roussy y participent.
Un essai clinique est en cours devant inclure 6000 femmes en Europe.
Bonjour à toutes, vous avez sans doute remarqué quelques mouvements sur le forum, sujets déplacés, mises en place sur le blog de nouveaux articles, et autres manipulations qui vont nous permettre
de rendre encore plus pratique notre blog
Tout ceci a pu se faire grâce à l’arrivée de nouvelles administratrices dont voici les fonctions puisqu’elles ont été cooptées :
-Loupiotte assure la gestion de blog, c’est donc a elle que vous devrez faire parvenir les infos que vous souhaitez communiquer, elle se fera un plaisir de les mettre sur le blog, elle est aidée
dans ses recherches par Greenamyz
-Tatiedaniele assure la modération, (avec fumigène et nanou19 ) étant déjà très présente et attentive sur le forum, elle s’occupera prochainement d’une nouvelle rubrique que nous mettrons
en place afin de recueillir vos plus beaux textes et d’en faire un recueil.
Sans souhaiter être administratrices, certaines ont proposé leur aide ponctuelle et nous savons pouvoir compter sur elles pour une tâche ou l’autre en
fonction des besoins : catounette, grive, mum, nanon, nono, nuage87 et pistache. Merci les filles. Nous n’oublions pas celles qui auraient bien voulues mais ne peuvent pas en ce moment,
votre présence attentive sur le forum est déjà une participation précieuse.
Voila, si certaines d’entres vous ont d’autres idées novatrices, nous sommes preneuses
A noter dans vos agenda ! Nous sommes heureux de vous annoncer la tenue de notre : Congrès National des Soins en Socio-Esthétique le samedi 12 décembre 2009 à Bordeaux.
Ce congrès sera placé sous le signe des échanges et du partage d'expérience dans tous les champs couverts par la profession, médical, social, carcéral avec des éclairages spécifiques autour des
domaines de l'oncologie, la psychiatrie et de la gérontologie.
Nous comptons sur la mobilisation de toute notre profession et de ses partenaires pour faire avancer la prise en charge des personnes en situation de vulnérabilité.
Ne manquez pas aussi à l'issue de cette journée, le remise du Prix Poster "Image de la socio-esthétique" illustrant l'activité de la socio-esthétique dans sa dimension pluridisciplinaire.
"Elite-santé, spécialiste des perruques médicales, a lancé un site d'information pour les femmes touchées par le cancer. Phytothérapie, homéopathie, nutrition ... Des experts donnent des conseils
pour accompagner les effets secondaires des traitements de chimiothérapie. On trouve également des adresses en France des différents organismes pouvant informer ou apporter du soutien.
On ne saurait trop recommander aux malades de prendre l’avis de leur oncologue, médecin… quand elles désirent prendre des compléments alimentaires quel qu’ils soient.
L’étude cité ci-dessous met en garde conte les antioxydants pris en gélules ou autres et incitent les patients en chimio ou radiothérapie à se contenter des
apports donnés par l’alimentation.
« Les antioxydants sont-ils des « atouts anti cancer » ? Si de nombreuses études ont suggéré que ces molécules protégeraient du cancer, des travaux récents indiquent qu’elles pourraient, au
contraire, favoriser le développement de tumeurs en diminuant l’efficacité des chimiothérapies. »
Cancer du sein : l'Institut Curie met en place un dispositif "après-cancer"
PARIS - L'Institut Curie va désormais proposer aux femmes ayant terminé leur traitement pour un cancer du sein "une consultation d'entrée en surveillance" qui permettra d'établir un programme
de suivi pour les 10 années à venir.
La mise en place de ce nouveau dispositif, annoncé à l'occasion du mois du cancer du sein, "Octobre rose", vise à assurer "la sortie progressive de l'hôpital et la prise en charge en ville", a
indiqué l'Institut Curie dans un communiqué.
Pour être efficace, la surveillance après un cancer du sein doit être régulière et poursuivie toute la vie, afin d'identifier d'éventuelles séquelles liées aux traitements et repérer au plus
tôt une possible rechute.
En France, 84% des femmes ayant été atteintes d'un cancer du sein sont en vie 5 ans après le diagnostic, ce qui veut dire que chaque année de plus en plus de femmes entrent en surveillance
après leurs traitements.
A l'Institut Curie, 1.800 nouvelles patientes sont prises en charge chaque année pour un cancer du sein et 18.000 femmes ayant terminé leur traitement sont en surveillance.
Chaque patiente aura son carnet de surveillance personnel qui contiendra le calendrier de ses examens et de ses rendez-vous de consultations pour les 5 à 10 ans à venir.
"L'une des nouveautés de ce dispositif, a expliqué Brigitte Sigal, directeur délégué pour la sénologie à l'Institut Curie, est que le suivi se fera en alternance entre le médecin référent en
ville et le cancérologue à l'hôpital".
Cette alternance facilitera la transition vers "l'après-cancer" pour les patientes, tout en libérant du temps pour la prise en charge de nouvelles patientes, selon l'Institut Curie.
"Bien évidemment, nous restons présents auprès des femmes et de leurs médecins de ville qui peuvent nous contacter en cas de doute", a précisé le Dr Sigal.
À ce jour, les médecins diagnostiquent le cancer et le classent morphologiquement à partir
de l'analysede certains critères :type histologique, taille de la tumeur, taux
de prolifération cellulaire, éventuelenvahissement ganglionnaire, analyse
de la présence de récepteurs hormonaux (oestrogèneset/ou progestérone), surexpression de la protéine HER2. Ces paramètres permettent ensuite de déterminer le traitement le plus adapté pour la
patiente.
Récemment, cette classification s'est encore affinée grâce à l'émergence des analyses
génomiques et de leur application en clinique. Elles permettent ainsi de distinguer des types moléculaires différents : “luminal”, “basal-like”… Les signatures moléculaires - profil de gènes -
permettront à l’avenir d’affiner encore le pronostic.
De nombreux essais cliniques en cours
Des signatures génomiques pour prédire l'évolution tumorale…
Parallèlement au développement des nouvelles molécules vient s'ajouter l'essor desconnaissances sur la génomique des cancers du sein. L'Institut Curie participe entre autre à l'essai Mindact, uneétude internationale qui vise à comparer la signature moléculaire dite « d'Amsterdam », connue aussi
sous le nom de MammaPrint®, - établie par le Netherlands Kancer Institute – aux facteurs clinico-pathologiquesclassiques permettant de prédire l'agressivité d'une tumeur sans envahissement ganglionnaire.Une signature de bon pronostic pourrait éviter une chimiothérapie adjuvante, lourde,
coûteuse et dansce cas inutile, à une fraction des patientes. L'essai a récemment
été étendu aux patientes ayant 1 à 3ganglions présentant un envahissement par des
cellules tumorales. L'Institut Gustave-Roussy et l'Institut Curie sont les deux premiers centres recruteurs en France pour cet essai.
Enchimiothérapie adjuvante, l'essai international ALTTO évalue l'efficacité de l'association de lapatinib, de trastuzumab
(Herceptin®) et d'une chimiothérapie séquentielle chez des patientes dont la tumeur surexprime HER2.
Traitement par voie orale, le lapatinib agit en bloquant l'activité tyrosine kinase de
deux oncogènes, EGFR (HER1) et HER2, ce qui bloque la cascade de signalisation à l'origine de la prolifération anarchique des cellules tumorales. En outre, à la différence du trastuzumab
(Herceptin®), le lapatinib diffuse au niveau cérébrale.
Pourles cancers du sein dits « triple négatifs »- cancers de mauvais pronostic car ils ne sont ni sensibles au trastuzumab (Herceptin®), ni à
l'hormonothérapie et qui représentent 10 à 15 % des cancers du sein -, le Dr Paul Cottu du département d'Oncologie médicale coordonne à l'Institut Curie les inclusions dans l'essai international
BEATRICE. Cet essai évalue un traitementanti-angiogéniquepar bevacizumab (Avastin®). Cet anticorps cible spécifiquement le récepteur VEGF.
Pourles cancers du sein ayant déjà développé des
métastases,le Dr Véronique Diéras coordonne plusieurs projets de recherche clinique, principalement
axés sur de nouvelles stratégies pour contrecarrer la
résistance au traitement par trastuzumab (Herceptin®).
Ainsi, l'efficacité de la combinaison de nouvelles molécules telles que le lapatinib, le
pertuzumab ou les
inhibiteurs de mTOR, au trastuzumab (Herceptin®) sont actuellement en cours
d'évaluation.
Un autre essai clinique évalue l'intérêt d'associer le traztuzumab (Herceptin®) qui semble
accroître l'angiogenèse, et un traitement anti-angiogénique, en l'occurrence, le bevacizumab (Avastin®).
Toujours pour les formes de cancers du sein avec métastases, les essais cliniques se
poursuivent pour valider l'efficacité de l'anti-angiogénique bevacizumab (Avastin®), mais aussi, à travers l'essai ATHENA, pour essayer d'identifier des sous-populations de patientes qui
bénéficieront le plus de cette molécule.
Un autre anti-angiogenique, le sunitinib (Sutent®), est également proposé aux patientes
atteintes d'une forme avancée de cancer du sein dans le cadre d'un essai clinique international. Il cible plusieurs récepteurs.
Par ailleurs, l'Institut Curie participe à un essai de phase I/II évaluant l'efficacité de
l'association du trastuzumab (Herceptin®), du docetaxel (Taxotere®) et du lapatinib dans les cancers du sein présentant des métastases.
L'hormonothérapie pour bloquer la croissance des
tumeurs
L'hormonothérapie est destinée aux femmes ayant une tumeur du sein hormono-sensible,
définie par la présence de récepteurs d'estrogènes et/ou de progestérone, ce qui correspond à plus de 60 % des cancers du sein. Le principe de l'hormonothérapie est simple : bloquer l'action des
œstrogènes qui favorisent la croissance des cellules cancéreuses. Selon le médicament prescrit, soit ils se fixent sur les récepteurs hormonaux prenant ainsi la place des hormones et les
empêchent d'agir, soit ils bloquent la synthèse des œstrogènes.
Le type d'hormonothérapie de première ligne dépend du statut pré- ou post-ménopausique :
chez les femmes pré-ménopausées, il s'agit du tamoxifène ; alors que les inhibiteurs d'aromatase sont prescrits uniquement chez les femmes post-ménopausées.
Toutefois, certaines patientes post-ménopausées ont des caractéristiques
pharmacogénétiques qui rendent leur tumeur plus sensible au tamoxifène. Une étude à laquelle participe le Dr Patricia de Cremoux du département de Biologie des Tumeurs est en cours pour essayer
de prédire la sensibilité au tamoxifène grâce à des paramètres biologiques et ainsi d'optimiser le choix de l'hormonothérapie de première ligne.
L’ERI® est un concept fondé en 2001 par la Ligue nationale contre le cancer, sanofi-aventis France et l’Institut de cancérologie Gustave-Roussy suite aux Etats
Généraux des malades organisés par La Ligue nationale contre le cancer en 1998. C’est un lieu non médicalisé, ouvert, accessible à tous et sans rendez-vous tenu par un accompagnateur en santé
(nouveau métier à l’hôpital) qui permet une prise en charge informationnelle adaptée et personnalisée et ainsi, contribue à améliorer la prise en charge globale de la maladie.
L'ERI est dédié à l'écoute, l'information et l'échange avec les patients
atteints de cancer et avec leurs proches.
Centres ERI en France (cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Pas de géant dans le domaine de la recherche contre le cancer: des scientifiques canadiens ont décodé l'ADN d'une tumeur cancéreuse du sein et ont identifié les mutations génétiques responsables
de sa propagation dans différentes parties du corps.
Cette percée a été réalisée au Centre du cancer de la Colombie-Britannique. Elle permet de mieux comprendre comment le cancer prend naissance et se répand ailleurs dans l'organisme.
Selon l'auteur principal des travaux, le Dr Samuel Aparicio, cette découverte permettra également aux oncologues de mettre au point de nouvelles thérapies développées à partir des gènes touchés.
Le docteur Aparicio affirme que ses résultats représentent un nouveau pas vers une médecine personnalisée.
L’ARC a soutenu une équipe de chercheurs de Montpellier dans la recherche fondamentale.
Cette équipe a découvert une nouvelle protéine aux propriétés anti-cancer : la
protéine Polyhomeotic.
Leurs travaux ont montré que l’absence de Polyhomeotic peut entraîner une sur prolifération des cellules
et l’apparition de tumeurs malignes. Les chercheurs en ont déduit que la protéine Polyhomeotic limite la prolifération des cellules malignes et à un rôle contre les tumeurs.
L’utilisation de petites molécules chimiques qui renforceraient ces deux activités pourrait conduire à la mise au point de nouveaux traitements contre le cancer.
La télomérase, une enzyme très active dans les cellules cancéreuses
Vieillissement, cancérisation, développement des cellules souches, le prix Nobel de Médecine
2009 ; le centième, récompense une découverte fondamentale, au sens plein du terme. La mise en évidence d’une enzyme, la télomérase, permet de mieux comprendre la genèse de phénomènes
normaux et pathologiques au sein de nos cellules.
Elizabeth Blackburn, Carol Greider et Jack Szostak ces trois scientifiques américains viennent de
recevoir, le centième prix Nobel de Médecine et de Physiologie, après avoir déjà avoir été récompensé il y a trois ans par le prix Lasker, l’antichambre du Nobel.
Ces trois chercheurs se sont intéressés au bout des chromosomes qui constituent le support de
notre
programme génétique, comme dans toutes les espèces vivantes d’ailleurs.
Leurs travaux originaux ont d’ailleurs été faits sur la levure !
Le bout du chromosome, appelé télomère est une structure bien particulière. C’est une sorte de
« capuchon » dont la présence est nécessaire pour protéger l’intégrité du chromosome.
On s’est aperçu que lorsqu’une cellule se divise, les différentes cellules filles issues de cette
division ont des chromosomes qui raccourcissent. Ce raccourcissement se fait aux dépens du télomère, jusqu’au moment où la cellule va mourir.
Cette forme de sénescence serait une façon pour la cellule de disparaître lorsque des anomalies de
réplication de l’ADN, sa « recopie », sont apparues et n’ont pas pu être réparées.
Dans ce cas, une enzyme, la télomérase est inactivée et ne reconstruit pas le télomère.
On s’est aperçu, en revanche, qu’il existe une forte activité de cette enzyme télomérase dans les
cellules cancéreuses, devenues immortelles et qui se divisent infiniment.
Cette importante activité enzymatique est retrouvée également dans le développement des cellules
souches, un champ en pleine expansion dans le domaine de la recherche.
Enfin, plusieurs maladies se caractérisent par un dysfonctionnement de la télomérase, qui est,
contrairement au cancer, insuffisamment produite.
Ce sont des maladies dans lesquelles le vieillissement est accéléré et une maladie génétique rare, la
dyskératose congénitale.
Cette affection concerne une naissance sur un million environ. Egalement appelée syndrome de
Zinsser-Engman-Cole, elle se caractérise par une pigmentation anormale de la peau, des ongles de forme anormale et des leucoplasies muqueuses, c'est-à-dire des plaques blanches, notamment dans la
bouche.
Pour en revenir au cancer, des molécules visant à bloquer l’action de la télomérase sont déjà évaluées
sous forme de vaccins ou de médicaments en médecine humaine. Les essais sont encore très préliminaires, phase 1 et 2
Voila en écrivant mon article sur Curie, je suis tombé sur des photos de Fatai.
Je n'ai pas résistée à l'envie de vous la montrer. Son joli sourire, sa douceur.
Sur la deuxième photo elle est assise à côté d'une autre Essentielles qui nous a également quité Ofthelife (Christine) de manière également très brutale.
Après une journée Ruban Rose, où cette photo a été prise, et qui avait été tellement chaleureuse.
Aujourd'hui à Curie avait lieu l'innauguration du "jardin
thérapeutique" Les patients, leur entourage et le personnel de Curie y participent.
Notre association était invité à l'évenement , je me suis donc rendue sur place pour vous rendre compte de tout
ça.
J'ai même eu droit au "dossier presse" qui suit:
Ce jardin thérapeutique est, d'après la responsable de la communication de Curie, le 2ème jardin de ce type, mais le 1er
dans lequel le personnel, au grand complet, particice au grand complet au près des malades.
Cela veut dire que les infirmières, aussi bien que les chercheurs pourront être bénévoles auprès des malades et ainsi pour certains, cotoyer pour certains, pour la 1ère fois des malades en chair et
en os.
Je trouve l'idée excellente. Savoir pour QUI ont se bat cela motive massivement les chercheurs.
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