Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 13:15


Source : Santé-Médecine.net


Un dossier très complet sur le cancer du sein


A LIRE ICI


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Informations de l'Association
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 21:25


Source : John Libbey Eurotext - France à lire+++ en cliquant ICI


La chimiothérapie adjuvante du cancer du sein diminue le risque de rechute et de décès
.
Les chimiothérapies comprenant des anthracyclines sont plus efficaces que le CMF et diminuent le pourcentage absolu de mortalité à 5 ans de 3 % par rapport au CMF.
Ce pourcentage est encore diminué grâce à l’addition des taxanes (5 % pour la survie sans rechute et 3 % pour la survie globale).
Ces progrès sont considérables mais ils sont néanmoins obtenus au prix d’une toxicité non négligeable pour les patientes et d’un coût élevé pour la société.
De plus, ce résultat correspond à un effet moyen de la chimiothérapie auprès de chaque patiente, basé sur des résultats statistiques de grands essais, et comme si toutes les tumeurs étaient également sensibles ou résistantes au traitement de chimiothérapie considéré.


Connaissant l’hétérogénéité clinique et moléculaire des cancers du sein, on peut émettre l’hypothèse que toutes les tumeurs ne sont pas également sensibles aux diverses chimiothérapies utilisées. La recherche de facteurs biologiques de chimiosensibilité est un des défis de l’oncologie moderne et mérite d’être étudiée en deux parties distinctes :
(1) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité d’une tumeur d’une façon générale, c’est-à-dire sa capacité à être sensible à la chimiothérapie quel que soit le type de cytostatique administré ;
(2) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité spécifique, à savoir la capacité d’une tumeur à être sensible à une classe de cytostatique alors qu’elle est éventuellement résistante à une autre classe. Ces études suggèrent l’intérêt de différents marqueurs biologiques considérés de façon isolée (HER2, TOPO2α, p53) ou combinés sous forme de «signatures»


Un comité d’experts internationaux dans le domaine du cancer du sein a désigné en 2007 la recherche de facteurs prédictifs de réponse au traitement comme une priorité de recherche
.
On peut espérer que les études en cours ou en développement permettront dans un avenir proche de prescrire la chimiothérapie dans le traitement adjuvant des cancers du sein en fonction de facteurs biologiques propres à chaque tumeur et non plus de façon aveugle…


A suivre


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 21:20

Source: University of Michigan Health System, septembre 2007


Près des deux tiers des cancers du sein sont hormonaux-dépendants.


Après avoir été opérées, les patientes incluses dans l’étude du Pr Lynn Henry de l’Université du Michigan, avaient reçu un traitement hormonal. Plus précisément des inhibiteurs de l’aromatase qui bloquent les œstrogènes à l’origine de la prolifération des tumeurs cancéreuses. 25% à 30% des femmes sous ce traitement souffraient de maux de têtes et de douleurs musculaires…


Selon un travail américain, 13% des femmes traitées pour un cancer du sein, outre-Atlantique, cesseraient de prendre leurs médicaments à cause des effets secondaires. Notamment des douleurs musculaires
.


Et ceci sans en avertir leur médecin…


Un rappel de prudence : parlez-en toujours à votre oncologue !!!


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Informations de l'Association
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 21:15


CORDIS Nouvelles - Bruxelles,Belgium


Une étude menée par des scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis révèle les raisons pour lesquelles certaines patientes atteintes de cancer du sein répondent bien au tamoxifène alors que d’autres développent une résistance à ce médicament. Dans un article publié dans la revue Nature, ils expliquent que deux molécules le combattent de manière efficace en vue de s’emparer d’un gène cancérigène important qui provoque la division des cellules cancéreuses du sein.


LIRE
ICI


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 22:01

“Je me soigne, je m’occupe de mon corps”

pres_2808_1


La Ligue contre le cancer
a instauré un nouveau service destiné aux personnes malades : le projet APESEO (activités physiques et soins esthétiques en oncologie).


Son objectif est de prendre en compte l’incidence corporelle d’un cancer dans la dimension des soins.


6 sites pilotes accueilleront ce projet : Annonay (Ardèche), Brest (Finistère), Bordeaux (Gironde), Montpellier (Hérault), Nantes (Loire-Atlantique), et Saint-Etienne (Loire).


Plus d’infos sur l’APESEO cliquez
ICI


ou lisez ceci
:


Ce programme innovant est mené par la Ligue contre le cancer sur six villes pour :
→ Développer une nouvelle forme de soutien aux personnes atteintes d’un cancer, axée sur la prise en compte des répercussions corporelles de la maladie et de ses traitements :
Par le biais des soins esthétiques (modelage, conseils en maquillage, etc.) dispensés par des professionnels, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps. Ces soins participent à la reconstruction de l’estime de soi.
Par le biais d’activités physiques adaptées (gym douce, randonnée, etc.) réalisées en groupe, les professeurs aident les personnes à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet de rompre l’isolement des participants et les incitent à se confronter au regard de l’autre.
→ Accueillir ces personnes dans des locaux adaptés au développement de ces activités et aux besoins des malades. Aussi, des recommandations pour l’agencement du local ont été établies et un mobilier identitaire a été spécifiquement créé pour ce projet.
Créer les conditions d’une prise en charge continue entre l’hôpital et la ville. Pour s’adapter aux évolutions du parcours de soins des personnes malades, ce projet repose sur des partenariats en amont (établissements de soins) et en aval (salle de sport, etc.) du Comité départemental de la Ligue.
La Ligue contre le cancer grâce à l’expérience de ses 103 Comités départementaux a mis en avant le bouleversement de l’image corporelle pour le malade atteint de cancer en raison de la maladie elle-même et des traitements qui y sont associés. Les malades témoignent d’une perte de confiance en soi. Il faut donc prendre en compte l’incidence corporelle dans la dimension de soins.
Le 1er site d’expérimentation a ouvert à Montpellier le 22 septembre. Les prochains sites seront inaugurés à Saint-Étienne le 24 octobre, à Annonay le 27 novembre, à Nantes le 11 décembre, à Brest le 15 décembre, à Bordeaux en janvier 2009.
L’accès à ce nouveau service se fait sur simple rendez-vous.
Pour en savoir plus, contacter votre comité départemental :
Comité d’ Annonay (07)
Comité de Bordeaux (33)
Comité de Brest (29)
Comité de Loire-Atlantique (44)
Comité de Montpellier (34)
Comité de Saint-Etienne (42)


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Dossiers, Conseils
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 22:00

Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - Tours,France


Le cancer du sein ne doit pas être perçu comme une fatalité.


De nouvelles informations laissent espérer que les femmes peuvent en modifiant certains éléments de leur mode de vie, réduire leur risque d’être atteinte de cette affection ou d’une récidive
.


Telles sont les deux principales conclusions encourageantes des 30èmes journées de la Société Française de Sénologie et de Pathologie Mammaire qui se sont tenues à la Baule cette semaine.
« Nous disposons de nouvelles données épidémiologiques prouvant qu’une activité physique quotidienne et une limitation de la consommation des boissons alcoolisées sont de nature à réduire le risque de cancer du sein » explique le docteur Brigitte Séradour, en charge du dépistage à l’institut national du cancer et présidente de la société savante qui se réunissait à la Baule.


En pratique la réduction du risque semble apparaître à partir de vingt-cinq minutes quotidiennes d’activité sportive modérée. Elle semble aussi augmenter avec sa durée et son intensité pouvant aller jusqu’à une réduction de 35%
.


« Jusqu’ici le principal message consistait à dire que l’obésité était un facteur de risque et qu’il fallait lutter contre le surpoids
, ajoute le docteur Séradour. La donne change. Et les nouveaux enseignements ne concernent pas que les femmes jeunes. Les femmes ménopausées sont également concernées par cette possible réduction du risque. A dire vrai nous avons également nous avons également de s éléments qui justifieraient pleinement la mise en œuvre d’actions incitant dès l’école primaire et secondaire les jeunes filles à pratiquer une activité physique à des fins préventives »


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:59

Source : maville.com – France


Pour ce premier congrès baulois, le thème de la prévention du cancer du sein captive durant trois jours plus de 1 100 thérapeutes. Conseils avisés.
« Manger mieux, ne pas trop boire d’alcool et surtout faire du sport régulièrement permettrait de diminuer le nombre de cancers du sein de 30 % environ », explique le Dr Pierre Kerbrat, oncologue, à Rennes.


Les 30es journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire s’intéressent à la prévention d’une maladie qui touche chaque année près de 50 000 femmes en France et compte 11 000 décès annuels. Et même si on le soigne mieux, il y a deux fois plus de cancers du sein que voici 25 ans. Le sujet d’actualité n’a pas rebuté les 1 100 thérapeutes (chirurgiens, gynécologues, oncologues…) présents pour les trois jours de congrès national jusqu’à ce soir. Aujourd’hui, le congrès se poursuit avec des tables rondes.


Quelques extraits
:


Dr Séradour, présidente de l’organisme de sénologie
: « La société de sénologie a l’ambition d’être un facteur d’impact de politique de santé publique de l’État. Un congrès qui parle uniquement de prévention pendant trois jours devant des thérapeutes, c’est peut-être le début d’une prise de conscience. Il y a cinq ou six ans, cela n’aurait pas pu se passer comme cela. C’est un gros succès. »


Dr Kerbrat
: « Le plan nutrition santé, c’est bon pour tout, le cardiovasculaire et le cancer, et pas seulement le cancer du sein : bien manger, faire du sport. »


Dr Brigitte Séradour
: « Tout ce qui augmente l’exposition aux oestrogènes augmente les risques de cancer du sein. Avoir des enfants, manger mieux, faire du sport, ne pas boire d’alcool, tout cela fait baisser le taux d’oestrogènes. Ce n’est pas cher de courir ou marcher, c’est intéressant. C’est une politique de santé qui serait modifiable alors que de faire changer l’âge du premier enfant, de faire allaiter les femmes pendant plus de cinq ans, ça paraît bien compliqué. »


Dr Bruno Cutul
i, oncologue, Reims : « C’est un problème global de la société, au sens large, de tous les pays occidentaux. C’est la sédentarisation progressive, avec une augmentation monstrueuse des maladies cardiovasculaires, du diabète, des accidents dus à l’obésité, et qui augmente le nombre de cancers : prostate, sein, endomètre, colon, tout est lié à un ensemble de facteurs. »


Dr Kerbrat
: « Il manque une politique de développement du sport, à l’école, chez les jeunes filles. L’obésité des enfants devient catastrophique. »


Dr Séradour
: « Tout ce qui a été défendu par les féministes comme des avancées a permis d’augmenter les décès par cancer du sein, si on veut être provocateur ! »


Mario Campone
, oncologue, Nantes : « C’est bien le mode de vie qui joue : des études montrent que des Mexicaines ou des Japonaises qui émigrent en Californie ont un taux de cancer du sein et du colon très bas. Au bout d’une génération, elles ont un taux intermédiaire par rapport à la population américaine. Au bout de deux générations, elles ont le même taux que les Américaines. »


Dr Séradour
: « Supprimer une pilule, ça ne demande aucun effort, mais changer de mode de vie pour mieux manger et bouger, cela paraît beaucoup plus difficile. Et pourtant, le fait d’être sédentaire, en terme de facteur de risques, c’est beaucoup plus grave que de prendre des THS (traitement hormonal de la ménopause). »


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Manifestations, Evenements
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:58


L’institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif (Val-de-Marne), vient de lancer un nouveau site Internet d’information sur le cancer du sein
: PôleSudÎledeFrance, le premier site dédié à la prise en charge des anomalies du sein
ou CLIQUEZ ici


Site dédié au dépistage et à la prise en charge du cancer du sein, ce site permet d’aider les femmes résidant en Ile-de-France Sud à obtenir un diagnostic et une prise en charge rapide et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.


Les patientes y trouveront un contenu médical établi par des médecins, mais aussi les renseignements sur le mode de prise en charge qui leur correspond et la pathologie qui les concerne. Une carte de l’Ile-de-France leur permettra ensuite de localiser au plus vite le centre de prise en charge.


« Pôle Sud Sénologie » a été lancé le 20 octobre 2008:
- L’objectif de ce site pilote est de permettre aux femmes résidant en Ile-de-France Sud, d’identifier les établissements de santé où avoir un diagnostic et une prise en charge rapides et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.
- C’est également un site d’information sur le dépistage, les anomalies mammaires, le diagnostic, les examens de diagnostic, les traitements du cancer du sein,…, destiné à toutes les femmes et aux médecins.
- C’est aussi une newsletter et un forum de discussions.


« Pôle Sud » rassemble les médecins et l’ensemble des établissements de santé hospitalo-universitaires, publics et privés travaillant en cancérologie dans les départements 77, 91, 92 et 94 d’Ile-de-France. Le site a été créé par un groupe de travail d’environ 70 médecins et soignants, sous l’impulsion des tutelles hospitalières et universitaires (Agence Régionale d’Hospitalisation, facultés de Médecine Paris Sud-11 et Paris 12) et coordonné par le Dr Suzette Delaloge, responsable du Comité de pathologie mammaire à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy.


Le programme de dépistage national du cancer du sein est parfaitement bien organisé et de qualité excellente sur le plan radiologique, mais les circuits après dépistage d’une anomalie n’ont pas été prédéfinis et sont très variables. Les délais de prise en charge sont parfois longs et générateurs d’angoisse dans l’attente d’un diagnostic puis d’un traitement. L’organisation du « post-dépistage » ou du diagnostic est donc important pour rassurer rapidement un grand nombre de femmes dont l’anomalie est bénigne et pour organiser la prise en charge adéquate et de qualité de celles dont l’anomalie est maligne.


Tout établissement de santé intervenant dans le post-dépistage des anomalies du sein dans le sud francilien et même au-delà, peut demander son référencement sur le site en acceptant la charte de bonne pratique.


Les partenaires de « Pôle Sud » sont l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR), l’Agence Régionale d’Hospitalisation, l’Université Paris XI - Faculté de Médecine Paris Sud, l’Université Paris XII - Faculté de Médecine de Créteil, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, La Ligue nationale contre le cancer, Europa Donna, les centres de dépistage organisé : ADOC94, ADK92, ADMC91, ADC77, les hôpitaux et cliniques d’Ile-de-France les réseaux de soins : Essononco, Gynecomed, ONCO 94, Oncoval, Osmose.


Dominique 

Par Association-Essentielles - Publié dans : Dossiers, Conseils
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:57

Source Diagenic annonce le lancement du premier test sanguin de dépistage du cancer du sein fondé sur l'analyse de l'expression des gènes

OSLO et FOSTER CITY, Californie, November 10 /PRNewswire/


- L'Inde choisie comme marché de lancement commercial afin de mettre en évidence le potentiel d'intégration rapide du test


DiaGenic ASA (OSL : DIAG) et Applied Biosystems Inc.
(NYSE : ABI) ont annoncé aujourd'hui le lancement de BCtect(TM), un test sanguin permettant le dépistage précoce du cancer du sein. Ce test analyse la signature d'expression génétique unique identifiée par DiaGenic au moyen du dispositif personnalisé TaqMan(R) Array, fabriqué pour DiaGenic par Applied Biosystems. L'Inde a été choisie pour être le premier pays dans lequel BCtect(TM) serait introduit, après avoir été le théâtre d'une vaste étude désormais terminée et couronnée de succès.


Le test BCtect(TM) de DiaGenic répond à un besoin médical considérable en Inde, pays dans lequel le cancer du sein est la deuxième principale cause de décès chez les femmes. En raison de l'absence de programme de dépistage coordonné au niveau national, le cancer du sein est typiquement décelé à un stade tardif, ce qui se traduit par un taux de mortalité plus élevé que dans les pays occidentaux. L'année dernière seulement, près de 100 000 femmes sont décédées des suites de cette maladie en Inde. Le cancer du sein connaît par ailleurs une recrudescence ; on estime que 250 000 nouveaux cas de cancer du sein seront diagnostiqués en Inde d'ici 2015. Or, point problématique, seuls 10 % des cas sont dépistés à un stade précoce, ce qui place l'Inde bien loin derrière les pays occidentaux, dans lesquels ces taux peuvent atteindre jusqu'à 65 %.


Les études montrent que les chances de survie sont supérieures à 90 % lorsque le cancer du sein est décelé à un stade précoce, tandis que le taux de mortalité atteint 90 % en cas de dépistage à un stade très tardif. Des études cliniques réalisées par DiaGenic auprès d'un groupe de femmes indiennes ont mis en évidence que le test permettait de déceler des tumeurs à un stade précoce et avec précision, notamment chez les femmes jeunes (non ménopausées) et chez les femmes présentant une densité mammaire élevée.


DiaGenic a lancé le test BCtect(TM) à l'occasion d'un événement spécial à New Delhi. Le PDG de DiaGenic, Erik Christensen, M.D. Ph.D., a pris la parole lors de ce lancement pour déclarer que la société avait décidé de commencer par commercialiser le test en Inde en raison de l'intérêt généré par l'étude clinique de grande ampleur réalisée dans le pays, étude qui a permis de confirmer que la signature génétique obtenue grâce au test n'était pas affectée par les variations ethniques.


<< Nous espérons que le lancement d'un test fondé sur une analyse de sang périphérique plutôt que de tissus prélevés au niveau du sein lui-même incitera un nombre croissant de femmes à se présenter au dépistage >>, a déclaré le Dr Christensen. << En outre, force est de constater que notre test BCtect(TM) comble une lacune lorsque la mammographie n'est pas disponible aisément >>.


Praveen Sharma, Ph.D., cofondateur de DiaGenic, a fourni de plus amples détails concernant les raisons qui ont incité la société à choisir l'Inde comme marché de lancement du nouveau produit. << Les résultats de notre étude indienne ont mis en évidence que le groupe de gènes précédemment identifié dans des cohortes scandinaves et américaines présentait des performances diagnostiques et prédictives de qualité comparable au sein de la population indienne. Le test BCtect(TM) n'est affecté ni par les variations ethniques, ni par le statut ménopausal de la patiente, ce qui permet de l'utiliser à grande échelle pour diagnostiquer le cancer du sein à un stade précoce >>.


Le système TaqMan Array fabriqué pour DiaGenic par Applied Biosystems se compose de 96 sondes pour l'analyse de l'expression de gènes TaqMan(R) Gene Expression Assays pré-chargées à de multiples reprises sur une carte microfluidique dotée de 384 puits. Ces 384 réactions PCR simultanées en temps réel sont réalisées sans recours à de quelconques robots manipulateurs de liquides ou pipetteurs multicanaux. Ce dispositif est exploité sur l'analyseur de séquences 7900HT Fast Real-time PCR System de Labindia fourni par Applied Biosystems.


<< Nous continuons à manifester notre engagement en fournissant aux scientifiques les outils moléculaires dont ils ont besoin pour élaborer des diagnostics importants >>, a déclaré Peter Dansky, président de la division Analyse fonctionnelle de Applied Biosystems.


<< Le système TaqMan Arrays offre un format idéal pour l'analyse des marqueurs de l'expression des gènes grâce à sa simplicité d'utilisation, à sa sensibilité élevée, et à sa capacité à faciliter la normalisation entre laboratoires pour favoriser l'obtention de résultats cohérents et fiables >>.


Le test de dépistage du cancer du sein BCtect(TM) de DiaGenic sera commercialisé en Inde par Religare SRL (anciennement connu sous le nom de SRL Ranbaxy), la plus importante chaîne de laboratoires d'Asie du sud-est. Selon Sanjeev K. Chaudhry, M.D, PDG de SRL, le test de DiaGenic fera l'objet d'une forte demande.


<< Nous sommes convaincus que le test BCtect(TM) constituera pour les femmes une incitation parfaite à prendre leur santé en main et à se soumettre à des bilans de santé réguliers >>, a déclaré le Dr Chaudhry. << Religare SRL mettra en place des stratégies de confrontation au marché intensives et extensives afin de s'assurer de la croissance rapide de ce marché, tant au niveau local qu'au niveau international, et investira des sommes et des efforts considérables afin d'informer le marché de la disponibilité de ce nouveau test novateur >>.

 

Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:56


Diaporama ICI


Peut-on faire du sport après l’opération du sein
à lire ICI


Sites
: AKTL et AFPDLM


Centre spécialisé
: Unité de Lymphologie, Centre de Références des Maladies Vasculaires Rares, Hôpital Cognacq-Jay, 15 rue Eugène Millon, 75015 Paris, France
une question sur le DLM drainage lymphatique forum actif


I- Epidémiologie

La fréquence exacte du lymphœdème du membre supérieur après traitement du cancer du sein est difficile à estimer. La première cause est l’imprécision quant à la définition de ce lymphœdème. Le guide de pratique clinique pour la prise en charge et le traitement du cancer du sein propose de mesurer la circonférence brachiale à quatre points : aux articulations métacarpiennes-phalangiennes, aux poignets, à 10 cm en aval et à 15 cm en amont des épicondyles latéraux (coude). Pour certains une différence de plus de 2 cm à l’un de ces quatre points de mesure peut justifier le traitement du lymphœdème


Incidence

Du fait de l’imprécision de la définition, la fréquence du lymphœdème après traitement du cancer du sein est mal connue. On estime qu’elle varie de 7% pour un traitement par tumorectomie sans radiothérapie à 44% quand on associe mastectomie et radiothérapie.


Facteurs de risque

Les facteurs de risque connus de lymphœdème sont :
• un évidement axillaire étendu ;
• une irradiation du creux axillaire ;
• l’obésité ;
• la présence de nombreux ganglions envahis par le cancer.


II- Physiopathologie


Complications

Les complications du lymphœdème sont nombreuses. Ces complications sont plus importantes quand le lymphœdème est chronique. Le handicap physique est d’autant plus important que le bras est volumineux. La déformation entraîne également un préjudice esthétique. Les complications aiguës sont : la thrombose veineuse, l’infection du bras.
Une complication très grave mais exceptionnelle est la cancérisation du lymphœdème


Traitement


- Prévention
Le lymphœdème est lié au traitement appliqué aux creux axillaire dans la prise en charge du cancer du sein. L’irradiation du creux axillaire est désormais réservé à des formes graves de cancer du sein, en particulier quand le résultat du curage chirurgical fait craindre une rechute du cancer. De plus une nouvelle technique chirurgicale, le ganglion sentinelle permet d’explorer le creux axillaire sans réaliser de curage. Avec cette technique le risque de lymphœdème est très faible. Chez les patientes qui ont bénéficié d’un curage axillaire et a fortiori quand celui ci est étendu, quand il rapporte un grand nombre de ganglions envahis ou quand il est complété par une irradiation du creux axillaire, des conseils stricts doivent être apportés. Les grands principes de la prévention du lymphœdème sont les suivants :


TABLEAU


Surveiller son bras
:
• consulter si vous observez une enflure, des démangeaisons, une augmentation de température du bras


Protégez votre bras
:
• Évitez les infections, les traumatismes et changements brusques de température
• portez des gants protecteurs pour le jardinage ou le ménage
• refuser toute injection, toute mesure de pression artérielle sur le bras atteint
• ne portez pas de charge lourde, évitez les mouvements vigoureux


Vêtements
• ne portez pas de vêtements, de bijoux serrés
• évitez les prothèses mammaires trop lourdes, les soutien-gorges à armature


Activité physique

Garder une activité physique régulière, les sports recommandés sont la natation, la marche, l’aérobic léger, le vélo, le yoga. Quand le bras est lourd ou douloureux reposez vous et surélevez-le. Maintenez un poids idéal avec un régime équilibré.


- Traitement curatif
Dès l’apparition des premiers signes de lymphœdème, il est nécessaire de mettre en place un traitement pour éviter la chronicisation de celui-ci. Les traitements disponibles sont :
• le drainage lymphatique manuel
• la pompe pneumatique de compression
• le vêtement de compression


Le diagnostic de lymphœdème est clinique et habituellement facile. La mesure du volume du lymphœdème est indispensable avant tout traitement. La lymphoscintigraphie peut être utile en cas de doute diagnostique ou pour différencier le lymphœdème du lipoedème.
L’objectif du traitement est de réduire le volume du lymphœdème. La contention et la compression sont les deux principaux éléments du traitement. Les bandages peu élastiques sont réalisés exclusivement avec des bandes à allongement court (<100%) posées sur un capitonnage de coton ou de mousse. Ces bandages multicouches sont considérés comme contentifs car ils exercent une faible pression de repos mais qui augmente lors de la contraction musculaire. Ils sont réalisés en ambulatoire ou en hospitalisation et peuvent être gardés plus de 24 heures avec une bonne tolérance. Ils peuvent aussi être appris aux patients eux-mêmes (et à leur entourage) afin d’être faits régulièrement pour diminuer davantage le volume du lymphœdème.
La compression élastique est indispensable pour stabiliser le volume du lymphœdème après réduction par les bandages. Les lymphoedèmes sont des pathologies chroniques qui demandent de la motivation de la part des patients afin de maintenir le traitement au long cours par la contention/compression.
Les lymphoedèmes sont la conséquence d’une stase lymphatique responsable d’une augmentation de volume du membre atteint. L’évolution spontanée se fait vers l’aggravation volumétrique avec l’apparition d’un épaississement et d’une «fibrose» cutanée et la survenue de complications infectieuses (érysipèles). La réalisation de certains gestes invasifs (avec effraction cutanée) sur un membre atteint de lymphœdème est souvent controversée en raison des risques de complications infectieuses, d’éventuels retards de cicatrisation ou d’aggravation du lymphœdème. Le rôle du système lymphatique au cours de la cicatrisation normale et pathologique, la modification du milieu extracellulaire au cours des lymphoedèmes, les risques infectieux qui y sont liés, pourraient jouer un rôle délétère dans la cicatrisation sur un membre atteint de lymphœdème. Les données actuelles de la littérature ne permettent cependant pas de répondre à cette question.


La prévention du lymphœdème des extrémités supérieures en 18 points
.
D’après le “NATIONAL LYMPHEDEMA NETWORK”.
1. Consultez votre médecin aussitôt que vous prenez conscience d’une enflure au bras, à la main, aux doigts, au cou ou à la paroi thoracique.
2. N’acceptez jamais de recevoir une injection ou une perfusion, d’avoir une prise de sang dans un bras atteint. Portez un bracelet d’ALERTE AU LYMPHOEDÈME (disponible uniquement au Canada).
3. Faites prendre votre pression artérielle sur le bras non atteint, ou sur la jambe, la cuisse, si vous souffrez de lymphœdème bilatéral.
4. Gardez le bras atteint ou à risque très propre. Utilisez de la lotion, après le bain. Lorsque vous vous essuyez le bras, faites-le avec douceur mais à fond. Assurez-vous d’avoir bien asséché tous les replis de votre peau et entre vos doigts.
5. Évitez les mouvements vigoureux et répétitifs avec le bras atteint comme frotter, pousser et tirer.
6. Ne soulevez jamais d’objets lourds avec le bras atteint. Ne portez jamais de sacs lourds en bandoulière.
7. Ne portez jamais de bijoux serrés autour des doigts affectés ou de bandes élastiques autour du bras affecté.
8. Évitez les changements brusques de température en vous baignant ou en lavant la vaisselle. Évitez les saunas ou les bains tourbillons. N’exposez pas le bras affecté au soleil.
9. Évitez tout genre de traumatisme: ecchymoses, coupures, coups de soleil, brûlures, blessures sportives, piqûres d’insectes, égratignures de chat.
10. Portez des gants en faisant le ménage, le jardinage ou tout autre genre de travail pouvant causer une blessure, même mineure.
11. Évitez d’enlever les cuticules autour de vos ongles et informez votre manucure.
12. Consultez votre thérapeute avant de faire des exercices physiques. Ménagez un bras à risque, si le bras commence à faire mal, reposez-vous et élevez-le. Les exercices recommandés sont la marche, la natation, les mouvements aérobics légers, le vélo, des mouvements de yoga ou de ballet spécifiquement conçus. Ne soulevez aucun poids plus lourd que 7 kilogrammes ou 15 livres.
13. Portez une manche à compression quand vous voyagez en avion, même un bandage additionnel si le voyage est long. Buvez beaucoup de liquides pendant le trajet.
14. Portez des prothèses mammaires légères, si vous avez une poitrine généreuse, car les prothèses lourdes exercent une trop grande pression sur les ganglions lymphatiques au-dessus de la clavicule. Portez des bretelles légèrement rembourrées, si nécessaire. Portez un soutien-gorge bien ajusté, préférablement sans cerceaux.
15. Utilisez un rasoir électrique pour enlever les poils des aisselles. Nettoyez le rasoir souvent et remplacez la tête du rasoir au besoin.
16. Portez toujours une manche à compression bien ajustée sauf durant le sommeil. Consultez votre thérapeute pour l’ajustement de votre manche au moins tous les 4 à 6 mois, car elle peut devenir trop ample, la circonférence du bras pouvant diminuer ou la manche s’user.
17. Consultez votre médecin immédiatement, si vous constatez la présence de rougeurs, de démangeaisons, d’une augmentation de température ou de la fièvre. L’inflammation du bras affecté pourrait indiquer le début ou la progression du lymphœdème.
18. Maintenez votre poids idéal avec un régime équilibré, à haute teneur en fibres. Évitez de fumer et de consommer de l’alcool. Le lymphœdème est un œdème haut en protéines, mais si vous consommez trop peu de protéines cela ne réduira pas l’élément protéique du liquide lymphatique; mais au contraire, cela pourrait affaiblir le tissu conjonctif et aggraver la maladie. Votre régime devrait contenir des protéides, facilement assimilables comme dans le poulet, le poisson ou le tofu
Source : http://www.infolympho.icomm.ca/


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Dossiers, Conseils
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:55

Source JIM le 03/11/2008 Dr Jean-Fred Warlin


La majorité des cancers du sein (KS) présentent des récepteurs aux œstrogènes (RO) ou aux progestatifs positifs et bénéficient donc d’un traitement hormonal : il peut s’agir, selon le statut ménopausique, de tamoxifène (TMX), d’autres anti-œstrogènes, voire de castration. Après la ménopause, les inhibiteurs de l’aromatase (IA) ont fait la preuve de leur efficacité. Chez la femme non ménopausée, en revanche, ils sont contre-indiqués (risque de stimulation ovarienne par FSH et LH), ce qui serait peut-être moins vrai pour le fulvestrant, antagoniste des RO.


Mais, parmi les effets secondaires de ces thérapeutiques (bouffées de chaleur, ostéoporose, etc.) il faut faire une place particulière à l’atrophie vaginale, surtout avec les IA. Ceux-ci entraînent une hypo-œstrogènie très au-dessous des normes ménopausiques ( 50 % des femmes traitées pour KS, surtout avec des IA ou l’association TMX + chimiothérapie (le TMX seul est mieux toléré mais provoque davantage d’infections urinaires).


La réticence (des malades et médecins) à un traitement hormonal substitutif s’explique par la crainte de favoriser une récidive de KS, les essais thérapeutiques ayant abouti à des résultats discordants à ce sujet. Quant aux traitements locaux, ils semblent entraîner une élévation temporaire de l’œstradiol circulant, sans qu’on ait pu les incriminer dans un risque majoré de récidives.


Au total, après les recommandations d’hygiène de vie (crèmes hydratantes, arrêt du tabac, des savons parfumés, des slips absorbants, conseils de rapports fréquents), si les symptômes persistent, il faut envisager, sous une surveillance oncologique étroite, la prescription d’œstrogènes en pommades, voire, si la vie est insupportable, le changement d’anti-œstrogènes ou leur arrêt.


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:54

Quotimed.com, le 24/10/2008


Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, ont présenté à l’occasion de la publication du rapport d’évaluation de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), des mesures pour faciliter l’accès au crédit des personnes fragilisées en raison de difficultés de santé. La convention, qui fonctionne depuis le 6 janvier 2007, « propose de réelles avancées », a souligné la ministre de la Santé. Toutefois, comme le montre le rapport, « la traduction dans les faits de certains engagements peut encore être améliorée », a-t-elle reconnu. Selon le rapport, le taux de notoriété de la convention a progressé et atteint 40 % de la tranche d’âge des 35-60 ans, la plus concernée par le dispositif. Sur les 430.000 demandes présentant un risque aggravé, 93 % ont fait l’objet d’une proposition d’assurance.


Pour renforcer le dispositif, les deux ministres ont demandé d’élargir le champ de compétence de la plateforme AIDEA au-delà du cancer. Cette plateforme téléphonique assure tous les jours de 8 h à 20 h une assistance gratuite confidentielle et anonyme permettant aux candidats à l’emprunt d’avoir des informations sur la convention AERAS. Elle permet aussi une information et un accompagnement individualisés. Pour généraliser le dispositif, une consultation sera engagée avec l’ensemble des parties prenantes en vue de la mise en place d’un numéro gratuit à quatre chiffres pour informer, conseiller et aider toutes les personnes touchées par la maladie qui souhaitent accéder à un prêt. Il s’agira d’un service téléphonique, confidentiel, gratuit et anonyme.


La création d’un observatoire de suivi des décisions individuelles en matière de tarification des risques aggravés de santé, la seconde mesure proposée, a pour objectif de permettre aux compagnies d’assurance de tenir compte plus rapidement des progrès thérapeutiques sur certaines pathologies. Elles pourront ainsi mieux apprécier les risques de décès et d’invalidité et adapter leur tarification. L’observatoire pourrait examiner, dans le respect de l’anonymat des candidats et sur la base de cas individuels, les décisions prises par les médecins experts dans le cadre du pool d’analyse des risques les plus graves. Les dossiers seraient examinés par un collège de médecins, spécialistes de ces pathologies.


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 21:53

Source: quotimed.com


Les députés UMP Jean-Pierre Door et Pierre Morange ont déposé un amendement au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2009) qui vise à expérimenter un Dossier médical personnel (DMP) provisoire sur clé USB pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD).
Les deux parlementaires reprennent en fait l’une des préconisations du rapport de la mission d’information DMP publié en janvier 2008.


Dans l’exposé des motifs de leur amendement, ils suggèrent d’expérimenter l’utilisation de cette clé USB en prévoyant par décret une identification du patient « soit par mot de passe, soit par un dispositif biométrique ».


En vue d’une mise en place assez rapide et « en attendant la mise en œuvre du DMP sur l’ensemble du territoire », ils proposent de mener l’expérimentation dans certaines régions à forte proportion de population en ALD, comme l’Île-de-France (bien dotée en établissements de santé de pointe), la région PACA (où les personnes âgées sont surreprésentées) et le Nord-Pas-de-Calais (caractérisé par des problèmes sanitaires spécifiques).


A suivre!


Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Revues du Web
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 21:09

Nos amies de l’association “Les ateliers de L’Embellie” organisent une après-midi à thème sur le sujet de la RECONSTRUCTION.

Elles ont la gentillesse de nous y convier, alors ne ratons pas cette occasion et venons nombreuses nous joindre à elles pour échanger sur ce thème qui soulève bien des questions.

Je vous rappelle que seulement 20% des femmes se font reconstruire alors qu’aujourd’hui on leurs propose plusieurs techniques tout à fait au point.

Alors pourquoi un chiffre aussi faible ?

Je vous mets ici leur invitation:

Cordialement
Brigitte Berthié

 


Vous vous posez des questions sur la reconstruction mammaire ?

Vous êtes invitées à une rencontre sur ce thème. Comment se décider ou non à une reconstruction ? Quels sont les aspects psychologiques de cette décision ? Quels en sont les aspects techniques ?


Les intervenantes invitées : Myriam Faulon-Lizé, psychologue et Patricia Casagrande, infirmière à la Clinique du sein. Animation : Sarah Méhlénas. Et un ou deux témoignages de femmes concernées.


Nous continuerons la discussion autour d’un verre.

Samedi 15 novembre de 15 h à 17h30, hôtel de Fourçy, 6 rue de Fourçy, Paris 4ème, métro St paul.
Sur inscription aux Ateliers de l’Embellie
(ameliebm@yahoo.fr ).

Venez nombreuses !

Par Association-Essentielles - Publié dans : Dossiers, Conseils
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /2008 18:27
30èmes JOURNEES la Société Française de Sénologie et de Pathologie Mammaire

Le thème cette année : “Prévention du cancer du sein : mythe ou réalité ?”



Programme du congrès : ici ou prog-congres-2008

 



Dominique

Par Association-Essentielles - Publié dans : Manifestations, Evenements
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rechercher

Recommander

Liens

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés