Vendredi 26 février 2010
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16:52
Manque de personnel , de temps mais aussi désintérêt de certains médecins font que la prise en compte de la douleur n'est pas la même pour tous en cas de cancer.
S'y ajoute, une formation pratiquement inexistante, formation qui devrait s'adresser à tous les futurs médecins et pas seulement à des spécialites.
La douleur a encore de beaux jours si la formation n'est pas envisagée dans une action pluridisciplianire et si ne s'ajoute pas la recherche de nouveaux analgésiques.
Et pourtant : "le droit à ne pas avoir mal figure dans la charte du patient hospitalisé. L'article L. 1110-5 du Code de la santé publique indique que toute personne a le droit de recevoir des
soins visant à soulager sa douleur."
Lire l'article fort intéressant
ICI
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Samedi 20 février 2010
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14:44
Biomarqueurs spécifiques d'une tumeur visible dans le sang. Ce test découvert par des chercheurs américains permettraient d'améliorer la prise en charge personnalisée des traitements.
Ce test permettrait le suivides cellules cancéreuses pour savoir si un taitement est efficace. Il déteccte précisément la signature génétique des tumeurs où ce qu'il en reste après un traitement
(chirurgie, chimiothérapie ou radiothérapie)
Source
ici
Merci à Gwen pour son info.
Autre article sur le même sujet
là
Cette étude serait peut-être à rapprocher d'une autre en France dans laquelle avec une prise de sang on cherche à vérifier l'action avant et après chimio. Etude faite à Curie entre autre et qui
parassait dire qu'il faudrait encore beaucoup de temps avant de la mettre en application. Je vais rechercher le texte exact.
Loupiotte
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Jeudi 11 février 2010
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16:04
Il semblerait qu'une radiothérapie intensive de trois semaines serait aussi efficace que cinq semaines chez les femmes atteintes d'un cancer précoce du sein.
Cette étude faite au canada et publiée aux Etats Unis a été menée de 1993 à 1996 sur 1 234 femmes. Toutes les patientes ont été suivies pendant 12 ans qu'elles aient eu trois ou cinq semaines de
radiohérapie.
Les résultats de cette étude devraient changer les pratiques pour les cancers du sein aux premiers stades de développement.
Source
ici
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Mardi 9 février 2010
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10:35

Le tamoxifène est utilisé pour diminuer les récidives du cancer du
sein et est presecrit en général pendant 5 ans.Cette molécule est transformée en endoxifène par une enzyme du foie.
Un équipe de chercheurs canadiens a cherché à savoir si certains anti dépresseurs, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine(ISRS) pouvaient déduire l'action du tamoxifène.
Ils ont montré que le risque de décés du cnacer du sein 5 aans parès l'arrête du tamoxifène augmentait avec la durée d'untilisation de la paroxétine( Paxil), composant d'un anti dépresseur mais pas
avec celle des autres ISRS
Sources
ici et
là
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Samedi 6 février 2010
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17:04

Une enquête de l'AFACS qui ne se
veut pas une étude scientifique semble montrer qu'avoir un bébé aprèsun cancer du sein n'augmente pas les risques de récidive.
Je cite :"Le délai est fonction de la nature et de la taille de la tumeur. Les femmes qui ont répondu au questionnaire ont eu un cancer du sein vers 30 ans et leur grossesse 3 ans et demi après,
spontanément, sans aide médicale."
Le pourcentage de femmes ayant récidivé n'est pas supérieur à celui attendu pour des femmes n'ayant pas de bébé.
Il est conseillé bien entendu de concevoir ce bébé avec l'accord des médecins.
J'ajouterai pour les femmes désireuses de demander éventuellement plusieurs avis.
Lire l'article
ici
Loupiotte
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Samedi 30 janvier 2010
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09:38
Chez les patientes dépistées à un stade précoce et sans atteinte des ganglions, 40% des chumiothérapies seraient inutiles si on utilisait des marqueurs existants
depuis plus de quinze à l'AP-HM.
La chimiothérapie est souvent proposée à titre préventif (80 à 90% des cas) après ou même avant la chirurgie pour supprimer des cellules tumorales non détectables. La diminution du risque de
récidive peut varier de 5 à 50% selon les patientes.
Dans certains pays(Allemagne, Danemark ou Pays-Bas) le taux de chimio ne serait que de 40 ou 50% parce qu'ils utilisent la quantite deux marqueurs uPA et PAI présents dans la
tumeurs.
L’APHM pense donc dans son dernier bulletin, que pour une grande majorité des patientes, la chimiothérapie est inutile car
leur risque de récidive est très faible.
Ce test uPA/PAI est peu utilisé alors qu'il serait moins onéreux que ceux utilisés.
IL est pourtant le seul à avoir obtenu le "Level of evidence 1", le plus
haut niveau de preuve justifiant son utilisation en routine, sa valeur pronostique a été confirmée en 2002 sur plus de 8 000 cancers par l’EORTC (European Organisation for Research and Treatment of
Cancer) et l’American society of Clinical oncology (ASCO) l’a intégré depuis 2007 à ses recommandations.
Souce :
Santé Log
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Mercredi 27 janvier 2010
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21:06
"L'Association pour la Recherche sur le Cancer (ARC) lance un service en ligne pour permettre au grand public de poser des questions aux chercheurs sur tous les aspects du cancer. Baptisé "l'ARC
vous connecte aux chercheurs", ce dispositif sera disponible dès le 4 février prochain sur le site Questions-chercheurs.com
Les questions devront être posées à partir du site internet Questions-chercheurs.com. Le grand public pourra également voter pour des questions déjà posées par d'autres internautes afin d'optimiser
les chances de réponse.
Grâce à ce dispositif, l'ARC espère faciliter le partage d'informations autour des avancées médicales sur le cancer, mais également créer un lien direct entre le grand public et les chercheurs pour
"répondre au besoin de savoir".."
http://www.questions-chercheurs.com/
Source :
Sante médecine
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Lundi 11 janvier 2010
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21:40
On a toujours pensé que le soja pouvait protéger du cancer, surtout sur les populations dont c'est une habitude dés le jeune âge.
Par contre on nous a toujours dit que les personnes ayant un cancer du sein hormonodépendant devaient éviter de consommer des aliments avec du soja.
Il semblerait que tous les médecins ne sont pas d'accord.
Source :
Canoë santé
Extrait : "
Deux études parues coup sur coup en 2009 suggèrent que les dangers attribués au soja étaient injustifiés et que ces aliments pourraient bien au contraire réduire le risque de récidives chez les
survivantes d'un cancer du sein.
Par exemple, une étude réalisée auprès de près de 2000 femmes ayant combattu ce cancer et qui étaient traitées par le tamoxifène indique que la consommation de soja entraîne une diminution de 60
% du risque de récidive du cancer(1). Ces résultats encourageants ont été confirmés par une étude chinoise de plus grande envergure, à laquelle ont participé plus de 5000 survivantes du cancer du
sein(2)."
Lire la suite ici
Loupiotte
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Jeudi 7 janvier 2010
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17:31
Un bonne nouvelle pour nous, nous avons toutes les chances de ne pas avoir la maladie d'Alzheimer...
Une étude canadienne semble montrer que ces deux maladies sont souvent incompatibles.
Je cite
"Les personnes atteintes d’Alzheimer avaient 64 % moins de risques de se retrouver à l’hôpital pour un cancer. L’inverse se produit également, alors que les personnes cancéreuses ont 43 %
moins de chances de développer cette maladie neurodégénérative que les personnes n’ayant aucune tumeur."
Lire la suite de l'aricle sur
Canoë
santé
Loupiotte
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Jeudi 7 janvier 2010
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07
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/2010
16:08
Un axe de recherche supplémentaire pour trouver des traitements aux cancers hormonodépedants
Je cite :
"La grenade contient de l'ellagitannine, un composé aux propriétés anti-oxydantes dont l'hydrolyse conduit par cascade à d'autres dérivés, dont les urothilines.
Shiuan Chen de l'Institut de recherche City of Hope à Duarte en Californie et ses collègues ont étudié une dizaine de composés dérivés des ellagitannines (acide ellagique, acide gallagique,
urolithines A et B, etc.) pour évaluer leur capacité à inhiber l'aromatase, enzyme importante dans la carcinogenèse, et à inhiber la prolifération des cellules mammaires cancéreuses induite par la
testostérone."
La consommation de grenade quotidienne ne servirait pas à grand chose, mais les chercheurs vont se pencher sur ses composants pouir essayer de trouver d'autres médcaments.
Source :
ici
Loupiotte
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